Troc des astuces : Un Noël pour nous !

Vous avez été nombreuses à participer à ce « Troc des astuces » dédié à Noël ! L’objectif était de recueillir les conseils de Marina du blog « L’accro du Budget » pour faire des économies pour atteindre un objectif qui me tient à coeur vous le savez se faire plaisir soi-même, parque nous le valons bien !

C’était une soirée très animée et très riche. Voici ce qui s’est dit …

Trocs des astuces noel 2105

Des idées cadeaux

Tout le monde s’est accordé à dire que tenir une liste à jour toute l’année faciliter bien la tâche.

Certaines achètent même les cadeaux bien avant pendant les soldes privées (dès septembre).

Ou pendant les soldes des petits magasins de sa ville
Les cadeaux immatériels : massage, sortie ciné, diner de son choix
Les « Bon pour…. » sont une excellente idée : bon pour être de bonne humeur, bon pour une grasse mat’, bon pour être l’invité à la maison, …

Pour des cadeaux économiques

Cadeaux maison : panier garni de confiture maison, cadre photo de la famille, dînette en feutrine, cosmétiques home-made, mugs décorés au feutre à porcelaine, des pots avec les ingrédients pour faire des cookies, ou des chocolats chauds/chamallows, …

Beaucoup ont suggéré des cadeaux autour de la nourriture étaient une valeur sûre ! Si c’est vous qui le préparez c’est encore mieux !

Vous pouvez aussi offrir des box de livraison de vin mensuelle ou des cours de cuisine !

Les objets photos ont été souvent cités comme pratique pour les parents / grands parents. Et il y a toujours des promotions sur ces sites.

Pour faire des albums faciles et pas chers : www.pictyear.com

Dans les familles nombreuses l’astuce du tirage au sort à été citée : tous les noms dans un panier, et chacun tire au sort une personne à qui il devra offrir un cadeau

Ne pas oublier de fixer une fourchette de prix pour que personne ne soit déçu ;-)
Des petits cadeaux rappelant le point faible de la personne a été suggéré😉

Il n’y a pas de petits cadeaux … tout compte l’essentiel est d’ouvrir des cadeaux (élastiques pour cheveux, chaussettes, mots d’amour pour son amoureux, photos souvenirs pour les enfants, …)

Le cadeau familial : une sortie, un resto, un album photo, concerts … est une belle idée pour offrir un moment exceptionnel

Le cadeau pour soi est OBLIGATOIRE ! il permet de ne pas être déçue, pour se redonner la place que l’on mérite, sans culpabiliser. Il peut être tout petit mais cette attention que vous allez vous offrir est une façon de se considérer comme une personne importante de la famille. Celle qui est au cœur de la famille et pas simplement celle qui fait que Noël soit magique pour les autres.

Comment faire des économies ?

Epargnez dès le début de l’année étaler les achats !
Retrouvez le tableau 52 semaines de challenge
http://www.jorganisemonquotidien.com/wp-content/uploads/2014/01/Budget-52-semaines.pdf

Utilisez les Ventes Privées, Cashback et autre Groupon
Profitez des bourses aux vêtements et jouets, sans oublier le bon coin pour les jouets.

L’idée d’organiser la bourse aux vêtements vous-mêmes entre copines chaque automne a été suggérée.

La bourse aux livres est une autre idée, très lucrative d’après une participante

Cumuler les tickets et cagnottes sur les cartes de fidélité
Remplir une tirelire au long de l’année dès que vous avez envie d’un achat superflu et que vous résistez

Pour les repas de Noël, la caisse commune a été plusieurs fois citée mais le partage des préparatifs semblent plus approprié aux mamans débordées ;-)

Une idée originale et bienveillante :

Un calendrier de l’avent avec des petits cadeaux entre copines, en famille ou en couple

Offrir aux parents de votre entourage une soirée en prenant leurs enfants ! Qui sait l’idée deviendra contagieuse ;-)

Retrouvez le calendrier de l’avant pour son amoureux est bien d’autres idées pour un Noël magique sur mon  Pinterest https://www.pinterest.com/Barbameyer/no%C3%ABl/

Toutes les idées pour un Noël DIY et économique sur le Pinterest de Marina https://www.pinterest.com/DoriLaDaurade/no%C3%ABl-malin-cadeaux-d%C3%A9co-petit-budget/

Quelques clics supplémentaires :

Tableau « économie-économie »

http://labulle-delili.blogspot.fr/2015/11/organisation-noel.html

Une liste de cadeaux toute faite !

http://mamanchou.fr/selection-de-cadeaux-de-noel-2015-toute-famille/

Un cadeau à faire soi-même : sos cookies

http://danslacuisinedemarine.com/2014/05/kit-sos-cookies-kit-survie-gourmand/

 Et aussi, des fiches pour vous aider à vous organiser offert par one prettylife le magazine des mamans qui pétillent

http://bit.ly/1XpZg7m

 

Joyeux Noël à toutes🙂

Le jeu qui va faire pétiller la famille !

Le cumul des tâches quotidiennes mêlé au stress de la vie professionnelle, voilà le cocktail explosif qui détériore l’ambiance familiale et épuise les mamans !
Certaines études démontrent que 85% des tensions familiales viennent de la non répartition des tâches ménagères, mais aussi que la participation des enfants à des tâches domestiques détermine leur réussite plus tard*.

De ces constats et de mon expérience, un jeu de Team Building familial unique voit le jour et va faire pétiller la famille !
CV_COFFRET

Ce jeu de cartes « 21 jours pour arrêter d’être débordée » est un outil ludique pour que la vie de famille ne soit pas seulement une série d’obligations, mais aussi des occasions de rire, de partager, de s’aimer, etc.

Il va également renforcer les liens du couple, pour continuer à exister et à s’aimer, ceux de la fratrie pour générer solidarité et respect, et ceux de toute la famille pour développer une véritable cohésion et un esprit d’équipe unique.

Si vous avez déjà lu quelques uns de mes articles, vous savez que je crois véritablement que la famille est plus solide lorsqu’elle est unie : « Notre famille c’est notre Team » . L’adversité fait moins peur quand on la vit à plusieurs.
Je crois aussi que chacun fait comme il peut avec ce qu’il a. J’ai appris de mes jumelles que chaque personne est différente même lorsqu’elle reçoit la même éducation, au même moment par les mêmes parents !
Mais que nous sommes tous, petits et grands sensibles à deux « trucs » universels : l’humour et l’amour.

Aussi le jeu vous propose des défis (plutôt que des conseils) inspirés directement de la préparation mentale et de certaines techniques de développement personnel.
Décliné en 72 cartes réparties en actions simples et souvent drôles, parce que s’amuser en famille s’oublie vite, et en actions bienveillantes, parce qu’on a rarement le temps pour ça.

A utiliser chaque semaine ou chaque jour, et à partager avec les grands parents, la nounou, les copains de vacances, … tous ceux qui partagent votre quotidien régulièrement ou occasionnellement.
De 3 a 93 ans tout le monde peut jouer et se laisser emporter par cette dynamique positive !

Et pour toutes les mamans qui en font beaucoup (trop?), un test, des principes de vie essentiels et des outils pratiques pour vivre sereinement leur quotidien et même penser à elle. Des cartes bonus-mamans leur sont dédiées !

« Ce jeu est une opportunité de réinventer la vie de famille avec bonne humeur. C’est une paire de lunettes roses pour faire pétiller son quotidien et accompagner la vie des parents et des enfants !»

CV_COFFRET - coupé
Disponible dans tous les réseaux de distribution au prix de 17,90€ dès le 24 septembre 2015.  Editions Eyrolles. Cliquez ici pour être directement redirigé vers amazon.fr

Le coffret « 21 jours pour arrêter d’être débordée » est NOUVEAU ! Il vient compléter la collection à succès « J’arrête de … ».  Il n’y a aucune redondance avec le livre « J’arrête d’être débordée ». Si vous l’avez déjà lu, félicitez vous c’est que vous êtes Géniale ! Vous êtes prêtes à faire circuler votre énergie avec LE JEU !
Et si vous ne l’avez pas encore vous pouvez toujours vous le procurer en cliquant ici  car comme je dis souvent « Bienveillance bien ordonnée commence par soi-même »🙂

A vos marques, prêts, JOUEZ !

 

La rentrée est une connasse !

Et une sacrée! Elle m’a pris mon bronzage, mon rosé-tapenade, mes cheveux brillants qui sentent le monoï, ma piscine et mon transat. Elle m’a aussi pris mon temps, mon argent, l’énergie de mes vacances et même celle que je n’avais pas, ma bonne humeur, mes tongs, mes grasses mat’ et mon ami Ricoré !

Définitivement, on nous a menti! La rentrée n’est pas le signe du renouveau mais celui de la décrépitude.

Nous sommes le 21 septembre et je ne suis pas encore venue à bout de cette montagne qu’on appelle  « La rentrée ». J’en ai pourtant  gravi des montagnes ! L’effort ne me fait pas peur mais je n’ai pas encore réussi à venir à bout de celle-ci.

Alors je me suis demandée pourquoi sommes-nous toujours aussi chargés en septembre ? Et j’en suis arrivée à la conclusion suivante : nous avons tellement peur d’une rentrée sans nouveautés que nous nous comportons comme au supermarché  le ventre vide. Nous avons la fâcheuse tendance à en faire trop, comme acheter des  produits qui ne sont pas sur la liste, inutiles ou tellement innovants que nous ne savons même pas les cuisiner. Nous remplissons notre chariot, non seulement parce que nous avons envie de manger mais aussi par peur du frigo vide.

La rentrée c’est pareil ! Nous sommes tellement avides de nouveautés, de bonnes résolutions que l’on charge la to do list. Oui un manque de  projets c’est comme un  frigo vide, c’est flippant.
A chaque rentrée, nous refaisons le plein d’activités, de changement d’organisation, de promesses d’aller au bureau en transport, de se faire des lunch box, d’aller à la piscine avec les enfants, … Nous voulons, nous aussi, changer de maîtresse (« boss, ça vous dirait de prendre une autre équipe ? »), d’activités sportives (« je vais me mettre au paddle »), nous voulons du neuf et c’est bien normal.
Mais nous rajoutons tellement de contraintes et d’actions à ce qui existe déjà  que le 15 septembre il nous faudrait déjà des vacances !

C’est vrai que septembre est un mois tellement rock’n roll qu’il pourrait, à lui tout seul, nous suffire entre 2 périodes de vacances ! Mais comme personnellement je ne peux pas repartir en vacances et que je ne veux pas succomber à la déprime automnale j’applique mes 10 règles d’or anti-fatigue :

1. Je ne cède pas à ma propre pression
(celle que je me mets toute seule comme une grande), parce que maintenant que mon équipe famille est solide il suffit que je m’appuie dessus au lieu d’essayer de tout contrôler ! (la femme parfaite est une connasse et je ne suis pas une connasse)
2. Je fais des listes professionnelles et personnelles à la journée
et pas à la semaine pour ne pas me décourager et stresser juste en les écrivant. Un pas après l’autre ! C’est beaucoup moins effrayant et moins culpabilisant en fin de journée.
3. Je ne réponds à aucun appel ni aucun mail personnel pendant que je travaille
(Pardon à ma famille et mes copains à qui je n’ai pas donné de nouvelles depuis 2 mois). Segmenter c’est moins fatiguant. J’avoue que le mindfulness m’a beaucoup aidée pour ne plus acheter de presse agrumes au milieu de mon article sur le sans gluten.
4. Je garde un post-it sous le coude pour noter toutes les choses à faire le jour même qui me traversent l’esprit mais je ne passe pas de temps dessus.
Je reste concentré sur un sujet à la fois. J’ai investi dans des grands post-it de couleur pour catégoriser mes listes par dossier et par domaine.
Les choses qui peuvent attendre un autre jour vont dans mon agenda catégorie « Tasks to execute »
5. Je fais 10 minutes d’exercices physiques tous les jours et je fais 1h d’endurance 3 fois par semaine. J’applique mon plan « J’arrête de ramollir »
6. Je me garde 30 minutes le soir pour tomber ma to-do list personnelle
7. Je préserve un déjeuner  avec mon amoureux par semaine
Au pire je le remplace par un dîner mais je reste connectée avec celui qui me connaît le mieux et qui peut m’alléger de certaines tâches quotidiennes quand j’en ai besoin. Il suffit souvent de demander de l’aide
8. Je pratique la méditation pour m’entraîner à profiter de chaque moment présent.
Le pouvoir d’ubiquité n’existant pas (c’est pas force d’avoir essayé) être 100% à ce que l’on fait et le meilleur moyen de voir les petits bonheurs du quotidien.
9.  Je pose mon téléphone lorsque je suis avec les enfants pour être sûre de voir leurs yeux doux et d’entendre leurs premiers mots d’anglais.
10. J’ai arrêté le rosé (et même le blanc et le rouge) terrible pour la silhouette et fatiguant pour l’organisme et je commence l’hibernation en me couchant plus tôt.

Mais malgré tout, le combat n’est pas gagné et j’avoue que je dois lutter chaque jour contre moi-même pour ne pas succomber à la sur-activité. Alors j’ai mes « jokers » qui m’interdissent  de:

– Prendre du temps sur mon sommeil. Je sais trop bien maintenant combien la fatigue change mon humeur, dévore la confiance en moi et me rend contre-productive. Quasi tout ce qui est produit ou écrit sans sommeil est à refaire le lendemain
– Céder à la nullité et à la facilité : « j’y arriverai jamais alors autant abandonner tout de suite » (souvent avant même d’avoir essayé)
– Me jeter sur du sucré ou pire un coca zero pour me redonner des forces. Une bonne tasse de thé associée à 5 minutes de cohérence cardiaque est bien plus réconfortante et efficace.
– Perdre du temps à me demander comment font les autres car chacun montre sa face visible de l’iceberg (la famille ricoré n’existe pas)
– Et enfin Culpabiliser ! La culpabilité est notre pire ennemi. Elle ne sert à rien, si ce n’est à nous priver de bonheur et de réussite !

Et vous, quelles sont vos astuces  pour ne pas tourner chèvre en septembre ?

rentrée 2015

 

 

 

Les soldes pleine conscience … ou bonne conscience

Chassez le naturel il revient au galop !
Moi qui viens de passer 1 an sans achats impulsifs, me voilà de retour à Paris en pleine période de soldes et c’est fou l’effet que ça me fait !
Alors que les « sales » régulières et quasi permanentes des Etats-Unis ne me font ni chaud ni froid, je suis en effervescence dans les rues parisiennes, portée par le beau temps.

Pour ne pas faire n’importe quoi et surtout pour ne pas avoir à racheter des excédents de bagages j’ai donc ressorti mon article de l’année dernière pour me détendre !
Suivez le guide …

Si vous vous apprêtez à ramener des vêtements, des accessoires, ou des chaussures, … dans votre armoire en vous culpabilisant parce que cette même armoire est déjà pleine … et surtout pleine de choses à peine portées voire pas portées du tout, voici 3 astuces.

  1. 1 pièce qui rentre  = 1 pièce en sort
    Par exemple, si j’achète une écharpe, je donne, je recycle, je vends une vieille écharpe.
  2. Je garde un vêtement tout neuf avec l’étiquette dans son armoire à s’offrir les jours de désespoirs « J’ai rien à me mettre », le jour de votre fête, le jour d’un rendez vous important ou le jour où votre moral est dans les chaussettes.
  3. J’achète des tenues prêtes à l’emploi dans lequel je me sens belle et bien.

 Ces astuces évitent l’accumulation dans vos armoires, ce qui vous permet de ne pas trop culpabiliser de votre surconsommation, mais aussi d’être plus efficace pour vous habiller. Si le choix de vêtement est restreint vous gagnerez du temps chaque jour à choisir et vous porterez que ce que vous aimez !

Si vous hésitez encore, sachez que des études très sérieuses avancent que les femmes n’utilisent que 20 % de leur garde-robe! »

Alors, on respire à fond avant de rentrer dans une boutique, on visualise notre armoire. Ma nouvelle astuce : on n’achète pas si on ne sait pas avec quoi on le porter ! Si vous vous dites « j’aime bien, je ne sais pas avec quoi je vais le mettre mais je le prends », vous pouvez être sûre que ça restera dans votre armoire.

En conclusion, cette année on pratique les « soldes pleine conscience » .

Bonnes soldes à vous, moi je crois que je vais arrêter là🙂

soldes

Demander de l’aide : honte ou pas honte ?

Avez-vous déjà osé demander de l’aide ? Car demander de l’aide, c’est la honte, non ?

Cela voudrait dire que l’on ne sait pas se débrouiller tout seul, que l’on est pas bien organisé ou pas autonome. On risque aussi d’être perçu comme un mauvais parent ou un mauvais collaborateur. Demander de l’aide est souvent considéré comme une marque de faiblesse sous couvert du fameux « on est jamais si bien servi que par soi-même ».

Il n’est pas rare cependant de clamer « je ne suis pas aidé, je ne m’en sors pas ». Mais avez vous seulement demander de l’aide pour espérer en recevoir ? Le don de prévoyance (si tant est qu’il existe) n’est pas donné à tout le monde et certainement pas à vos enfants, ni à vos conjoints ou vos collègues.

« Tu as besoin d’aide ? » est une question de politesse, comme « comment allez-vous ? ». Il n’est pas usuel de l’employer à tout bout de champ.

D’abord parce qu’on aurait trop peur d’être embarqué dans un truc qui nous prendrait trop de temps ou d’argent (réflexe justifié d’un humain des temps modernes) et ensuite parce qu’on ne veut pas gêner l’autre avec cette question embarrassante : « Tu veux de l’aide ? Tu es sûr tu ne veux pas t’aide ? ». Celle-ci sous entendrait que vous pensez que votre interlocuteur est incapable de mener à bien ce qu’il est en train de faire où qu’il paraît en difficulté. Et vous ne voulez surtout pas le gêner, alors vous ne lui proposez pas.

C’est ainsi. L’aide ne vient pas spontanément ! Si vous en avez besoin, que vous sentez débordé, fatigué, stressé, …il faut donc aller la chercher, c’est à dire la demander.

Formuler spécifiquement une demande

Vous pensez souvent à demander de l’aide mais vous posez rarement la question magique : « Est ce que vous pouvez faire ceci ou est ce que vous pouvez me décharger de cela ? ».

Parce que dès lors que vous pensez cette question, votre esprit vous répond immédiatement : « Ils ne voudront pas ».
Lorsque vous accordez du crédit à cette pensée négative,  vous présupposez du potentiel humain à votre disposition. Vous présupposez que les autres ne veulent pas vous aider et aussi qu’ils ne savent pas faire.
Sauf que vous n’en savez rien parce que vous n’avez pas essayé. Le meilleur moyen de le savoir est donc d’agir. Formulez une demande claire, écrivez-la si besoin.

Pour vous alléger vraiment le quotidien à la maison, faites en sorte que cette aide soit récurrente et reproductible à l’identique pour ne pas se répéter et redistribuer les tâches régulièrement.
Au bureau, n’attendez pas d’aller dans le mur pour demander de l’aide à vos supérieurs si vous souhaitez alléger votre charge de travail ou consacrer plus de temps sur un dossier qui réclame vos compétences (et sur lequel vous vous sentez en adéquation) ou à vos collègues si vous avez besoin ponctuellement d’un coup de main.

Demandez de l’aide à quelqu’un c’est lui offrir la possibilité de vous demander de l’aide en retour (finalement c’est un service que vous lui rendez).

Vous n’osez toujours pas ?

Preuve que l’aide ne se demande, le nombre impressionnant « d’ épinglages » sur Pinterest de cette image, démontrant que l’aide est un sujet qui préoccupe au quotidien, notamment les mamans (66% des utilisateurs de Pinterest sont des femmes) et que qu’il est plus simple de laisser faire un tirage au sort que d’imposer.

a qui le tour?

Un article paru sur le monde.fr nous explique cette crainte de s’imposer.
« Pourquoi les petits Occidentaux ne mettent-ils quasiment plus la main à la pâte ? Sûrement parce que les parents craignent de déranger leurs enfants, qui ont déjà tant à faire avec les corvées scolaires… »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-amour-consequences/article/2015/04/20/les-enfants-premiers-de-corvee_4619332_4497959.html#9eTzwX8r5RzbxuFy.99

Mais dans ce même article, est citée une étude américaine prouvant les bienfaits du partage des tâches domestiques sur les enfants.
« Plus que leur mode d’éducation ou leur QI, la participation des enfants à des tâches domestiques à l’âge de 3 ou 4 ans s’avérait le critère le plus pertinent pour déterminer leur réussite plus tard – définie par de meilleures relations avec leurs proches, de meilleurs résultats scolaires et l’indépendance économique. »

Si demander de l’aide à nos enfants les rend plus intelligents alors on ne s’en prive pas.
(Au fait, existe t’il une étude similaire sur nos collègues ?).

Générer une ambiance favorable

Pour que le climat soit favorable à l’entre-aide, il faut que l’aide soit reconnue à sa juste valeur dans la structure (famille, amis, collègues). Pour cela n’hésitez pas à spécifier et encourager les moments de solidarité. A la maison, lorsque vous aidez vos enfants à s’habiller, à monter sur le toboggan, à faire leur exercice de maths … Dites leur : « Je t’aide à …. Pour te faciliter la tâche, de que tu ailles plus vite, que tu grandisses bien, … »

Et même si cette aide vous paraît être normale, spécifiez leur afin qu’ils se familiarisent avec ce qu’est le fait d’être aider. Cela leur permettra d’oser demander de l’aide (indispensable pour leur apprentissage et plus efficace que « J’y arrive pas ! »), mais aussi d’identifier avec vous ses axes de progrès et son autonomisation.
« Avant je t’aidais, mais maintenant tu arrives seul(e) »

Cette communication autour de l’aide va également intégrer l’aide comme une notion évidente et naturelle au sein de la famille.
Aider signifie faire quelque chose qui va faciliter la vie de l’autre, l’emmener vers son but, le soutenir. Quand tout le monde a conscience de ça, chacun acceptera de vous aider.
Il existe deux grandes tendances dans les familles occidentales. La première tend à penser que faire à la place de l’autre va plus vite ! Ce qui est vrai le moment T mais si vous répétez ce geste tout au long de l’année vous perdez un sacré nombre d’heures.

Pour que les autres vous aident, il faut peut -être investir de votre temps pour leur apprendre. Ce temps investi vous rapporte un peu à la manière d’un compte en banque. (Si tant est que les taux soient intéressants!).

La seconde tendance défend la protection des enfants. Sous couvert de l’amour que l’on leur porte, ils sont exempts des tâches ménagères. Mais demander de l’aide aux gens que l’on aime ce n’est pas une marque de désamour. Bien au contraire. C’est favoriser un esprit communautaire qui transforme la famille en équipe.

Dans une équipe de foot par exemple, lorsqu’un nouveau joueur entre en milieu de match, il vient soutenir  un autre joueur que le coach a jugé en difficulté, soit marqué par ses adversaires, soit fatigué, soit préservé pour le prochain match. C’est le rôle d’une équipe de s’entraider.

La famille est une équipe mais aussi votre service / votre département, votre groupe de copains. Vivre dans un esprit d’équipe c’est un grand pas vers la bienveillance et l’altruisme !

Tiens, et si vous lui donniez un nom à votre équipe famille ce serait un premier pas, non ?

🙂

 

J’aide à la maison : Un outil pour les plus petits

http://www.grandiravecnathan.com/les-tableaux/le-tableau-j-aide-a-la-maison.html?utm_source=NLMercredi&utm_medium=email&utm_campaign=NLMercredi

Silence je suis enceinte !

Les Vendredis Intellos

Si il y a bien un moment de nos vies de femmes où l’on se rend compte que nous ne sommes pas toutes nées sous la même étoile, c’est bien lorsqu’on enceinte !

Lorsque certaines sont belles, rayonnantes, pleine d’énergie et de bonne humeur, d’autres ont élu domicile dans les toilettes où les injures s’alternent avec les larmes.

Il existe deux mondes des femmes enceintes. Celui où le ciel est bleu et celui où le ciel, la terre, le soleil sont couleurs … vomi.
Mais ces mondes ont en commun un ennemi, cruel effrayant, irrationnel :

le monde des femmes qui ont déjà accouché !

Ce qui est cool dans le fait d’avoir un ennemi commun c’est que ça rapproche et que ça permet de relativiser un peu sur ce que l’on vit.
C’est vrai lorsqu’on entend une femme de l’autre monde parler de son horrible accouchement de 36 heures alors qu’elle rayonnait…

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VIVRE la vie du bon côté !

Il y a toujours une autre façon de raconter une histoire, un événement !

Celle que nous vivons avec notre humeur du moment et celle que nous pourrions choisir de vivre et de ressentir !

Un peu comme une blague « second degré ». Vous pouvez ne pas la comprendre et vous vexer ou vous pouvez en rire.

Le quotidien est une blague second degré. Si l’on est disposé à en rire, le second degré peut-être vraiment drôle. Si l’on n’a pas envie de rire, et que l’on n’est pas dans la bonne disposition pour recevoir ce type d’histoires, nous ne pourrons pas saisir la chance de la comprendre et de passer un bon moment.

C’est à vous de décider d’être de bonne ou de mauvaise humeur. Vous êtes aux commandes de votre vie et vous ne devez pas laisser les autres impacter votre vie.

Comment un chauffeur de bus qui ne vous attend pas peut-il gâcher votre journée ? Vous ne le connaissez pas, ce n’est pas une question de vie ou de mort, et votre entourage n’y est pour rien.

Comment le caprice d’un enfant pour un croissant à la boulangerie pourrait vous ôter toute envie d’être une maman attentionnée ? Vous ne vivez pas avec la boulangère, votre enfant a sans doute faim ou il est gourmand. Cela ne nécessite certainement pas la mauvaise ambiance de la soirée.

Pour résister à toutes ces perturbateurs de votre humeur et donc de votre bonheur, vous pouvez vous fabriquer une carapace, une réserve de bonheurs sous la forme d’images mentales.

Extrait du livre « J’arrête d’être débordée , Ed. Eyrolles 

Une image mentale peut être d’origine visuelle, auditive, olfactive, kinesthésique ou gustative, ou tout à la fois. Les chercheurs estiment que le flux des images mentales pourrait constituer la pensée et les sentiments.

L’état mental, ou état psychologique, est donc le reflet de cette activité mentale et des images qui la constituent. Plus ces images sont positives (souvenirs agréables, moments de détente, instants de pur bonheur…), plus vous augmentez votre capacité à être positive et joyeuse, car ces images nourrissent non seulement votre pensée (le bonheur attire le bonheur) mais aussi votre réserve à bonheur. C’est donc un extincteur d’idées noires ou « l’extincteur à cafard » !

Plus vous stockez d’images positives, plus votre état psychologique s’améliorera.

Très utilisé par les sportifs, l’image mentale vous permet non seulement d’amortir les tracas du quotidien mais aussi de vous projeter dans la réussite d’une action.
En effet, quoi de plus destructeur que de s’imaginer perdre ?

à suivre ….